Dans les Pyrénées ariégeoises, Maxim Cain garde des troupeaux de juin à octobre, depuis dix ans. Il raconte ici le décalage entre la vie d’en bas et celle d’en haut : les sens déplacés, le temps étiré, la peur parfois, la violence aussi, les paysages hiératiques et l’entêtante solitude…
Les lignes épurées et les aplats de noir, proches de la gravure, restituent avec justesse l’éclat des montagnes, l’épaisseur du brouillard, les expressions des visages, le pelage des animaux.
Un très beau récit graphique, à la fois sensible et puissant.
Pour ne pas manquer les événements et les coups de cœur de la librairie, inscrivez-vous à la lettre d’information mensuelle.

Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils.